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Vous avez des succursales? English Version
Le modèle traditionnel des succursales « en briques et en mortier » continuera de jouer un rôle significatif dans le paysage d’affaires canadien encore longtemps. Si vous pensez que votre organisation dispose déjà d’un environnement technologique de succursale efficace, peut-être faites-vous des compromis au niveau de la performance et de la disponibilité pour optimiser les coûts et améliorer le contrôle. Ou le contraire. Pourquoi ne pas tenter de gagner sur tous les plans?
La meilleure voie vers l'infrastructure optimale pour vos succursales par Jay Parkes Bien que le mouvement vers des succursales virtuelles soit bien enclenché et que les petits bureaux, les bureaux à la maison et les travailleurs mobiles sont de plus en plus courants, le modèle traditionnel des succursales « en briques et en mortier » continuera de jouer un rôle significatif dans le paysage d’affaires encore longtemps. Selon une recherche réalisée par IDC, à l’échelle mondiale, près de 9,5 millions d’entreprises ont des succursales; on dénombre plus de 23 millions de ces succursales au sein desquelles travaillent plus de 50 millions de personnes. Presque toutes les grandes entreprises disposent de divers sites, tout comme 6 firmes moyennes (100 à 999 employés) sur 7 et plus de 70 % des plus petites firmes qui comptent de 50 à 99 employés. Les succursales sont généralement près des clients et génèrent souvent une portion significative des revenus de l’entreprise. Les environnements technologiques varient grandement à travers les succursales; toutefois, elles partagent toutes certaines exigences fondamentales en matière de TI, tels que le besoin de partager des données et des documents, de transmettre des données de terrain au siège social et la nécessité à tout le moins d’un certain niveau de support local par le personnel des TI. Les plus grandes succursales – celles qui comptent 20 employés ou plus – ont plus de chances de disposer d’un réseau local sur place ainsi que d’avoir une ressource en TI sur place, alors que le personnel des TI n’est pas encore totalement disparu des plus petites succursales.[1] Informatique en succursale – distribuée vs centralisée Jusqu’à tout récemment, les environnements technologiques des succursales étaient généralement caractérisés par un réseau en succursale et des architectures informatiques optimisées pour servir un groupe d’individus dans un même lieu de travail et qui partagent différents équipements tels que des serveurs de fichiers, de courrier et d’applications, ainsi que des routeurs et des coupe-feu. En fait, la succursale d’une grande entreprise peut aisément avoir un environnement de TI qui ressemble à celui d’une petite entreprise. Bien que cette approche « distribuée » de l’informatique dans les succursales offre d’excellents temps de réponse pour les utilisateurs finaux et réduit les possibles dommages causés par une panne du réseau étendu – parce que le traitement et le stockage ont lieu localement, là où sont les clients – cela demande des dépenses additionnelles en capital, engendre des frais fixes opérationnels et présente des défis de gestion de systèmes importants. Incitées par ces préoccupations, certaines organisations passent à un modèle d’informatique centralisée ou « sans serveur » pour leurs succursales où tous les serveurs et les dispositifs de stockage permanents résident dans un centre de données centralisé. À la différence du modèle distribué, qui est optimisé en fonction de la performance et de la disponibilité, le modèle centralisé, souvent appelé informatique à base de serveur, est optimisé en fonction des coûts et du contrôle. Les partisans de cette approche prétendent que les bénéfices comprennent l’élimination du personnel de TI dans les succursales, la simplification du déploiement et de la gestion des serveurs, la réduction des coûts de matériel et de logiciel, la réduction des chances de pertes ou de vols des données ainsi qu’une plus grande fiabilité des copies de sauvegarde. Bien que les technologies de livraison d’applications à distance, telles que Windows Terminal Server de MicrosoftMD ou Presentation ServerMC de CitrixMD rendent viable le modèle centralisé pour les succursales, son efficacité peut être affectée par l’inefficacité d’un réseau étendu, en raison d’une largeur de bande insuffisante ou d’un haut temps de latence. Conséquence des fichiers de plus grande taille et d’un trafic plus élevé, le modèle centralisé nécessite une plus importante largeur de bande pour les réseaux étendus, ce qui peut engendrer des mises à jour coûteuses de ce réseau. En outre, les applications de type client-serveur qui ont été conçues pour fonctionner sur un réseau local – normalement caractérisé par une grande largeur de bande et aucun temps de latence – peuvent mal performer sur un réseau étendu; et si la connectivité au réseau étendu devient non disponible, la succursale risque de cesser de fonctionner complètement. Optimiser le modèle d’informatique distribuée pour les succursales Un certain nombre d’avancées technologiques aident les organisations à relever les défis des coûts d’infrastructure, de la complexité, de la souplesse de gestion et de la sécurité des données que présente l’architecture informatique distribuée pour les succursales. Prenons, par exemple, la version 2 de Windows Server 2003 de Microsoft, R2. Lancée en décembre 2005, R2 comprend plusieurs améliorations qui sont spécifiquement destinées aux succursales qui permettent aux organisations de continuer de profiter de la performance et des bénéfices de disponibilité d’un environnement doté d’un serveur local en succursale, tout en améliorant certains services d’infrastructure et de gestion à distance des tâches qui étaient problématiques auparavant. Lorsqu’installé sur un serveur en succursale – normalement un serveur de fichier et d’impression dédié – R2 agit comme un « accélérateur de service » pour optimiser les services de connectivité, d’impression et de fichiers ainsi que la réplication. R2 utilise la nouvelle fonctionnalité RDC (Remote Differential Compression), par exemple, qui relève les défis posés par la copie de fichiers des succursales vers les centres de données corporatifs dans le but d’améliorer la sécurité des données et de permettre les copies de sauvegarde centralisées. RDC est un algorithme de compression des données qui optimise les services de réplication de fichiers en ne transmettant que les « données modifiées » sur le réseau étendu, facilitant ainsi la tâche pour les succursales en les délestant des activités de copie de sécurité et d’archivage au profit d’un site centralisé. Pour relever le défi de la souplesse de gestion de l’infrastructure des succursales, R2 comprend également des services d’impression améliorés qui réduisent la dépendance des ressources TI locales en offrant une console de gestion de l’impression qui permet à des administrateurs de surveiller les erreurs d’impression depuis un site centralisé, d’attribuer des connexions vers des imprimantes à des ordinateurs clients et de découvrir et installer les imprimantes sur le réseau local de la succursale. D’autres améliorations intégrées à R2 se concentrent sur la compression pour le réseau étendu, la gestion des identités, l’ouverture de session à authentification unique, la virtualisation du stockage et l’interopérabilité avec UNIX, tous des éléments qui peuvent avoir un impact sur le fonctionnement des succursales. Comme le serveur de succursale R2 fonctionne uniquement comme un engin de service, il ne nécessite pas qu’un état particulier soit conservé et ne requiert pas que des copies de sécurité du système soient prises localement. Le serveur assure le fonctionnement de la succursale même lorsque la connexion au réseau étendu est défaillante. Lorsque la connectivité au réseau étendu est de nouveau disponible, la communication avec les serveurs centraux est établie de nouveau. Si le serveur lui-même tombe en panne, cela a peu d’impact sur le fonctionnement de la succursale. Les clients à distance peuvent être transférés vers le serveur d’une autre succursale, et revenir au serveur local lorsqu’il est de nouveau disponible. Le serveur défaillant peut être facilement remplacé et la récupération des données est simplifiée. Microsoft affirme que R2 n’est que le premier élément d’une suite en développement de technologies dédiées aux succursales et qui comprennent déjà le serveur Internet Security & Acceleration (ISA) de Microsoft et le System Center Data Protection Manager (DPM) de Microsoft, versions 2006. Le lancement éventuel d’une version « Longhorn » de Windows Server comprendra des améliorations additionnelles au niveau des services d’impression et de fichiers et une structure pour la fourniture, la gestion et la surveillance centralisées des serveurs en succursale. Les lames réduisent les coûts et la complexité Les serveurs lames, tels que ceux de la famille BladeSystem offerts par Hewlett-Packard, constituent un excellent choix technologique pour les organisations qui désirent optimiser l’environnement informatique de leurs succursales. Non seulement offrent-ils une solution efficace pour la consolidation des serveurs – les lames sont plus denses et occupent moins d’espace que les serveurs conventionnels de type tour ou montés en armoire – mais ils constituent également la plateforme idéale pour des systèmes de virtualisation des serveurs, tel que VMware par exemple, permettant aux organisations d’améliorer l’utilisation de leurs serveurs, de réduire les coûts et la complexité de l’infrastructure. Avec plusieurs serveurs qui fonctionnent à moins que leur capacité maximale de travail, la mémoire, les processeurs, les disques et les ressources de réseau peuvent être beaucoup mieux utilisés grâce à la consolidation des serveurs fondée sur la virtualisation. Possiblement l’une des plus importantes considérations, toutefois, est que l’architecture des serveurs lames met l’accent sur la souplesse de gestion des systèmes, y compris la capacité de gérer tous les serveurs lames dans l’ensemble d’une organisation depuis une console centralisée et unique, généralement en utilisant une interface Web. Ceci constitue un bénéfice considérable pour les organisations qui tentent de réduire la quantité de ressources requises pour la gestion locale et le support de l’infrastructure de leurs succursales. Grâce à des outils de gestion intégrée – tels que Insight Manager de HP et Essentials de HP, dans le cas du BladeSystem de HP – les lames offrent un niveau amélioré de souplesse de gestion, y compris la création d’images de logiciel par une approche « glisser-déposer », ce qui les rend faciles à déployer, à configurer, à gérer et à dépanner à distance. Ils peuvent également être reconfigurés rapidement et simplement, et ré-utilisés différemment lors d’une reprise après une panne, supporter des variations du volume des tâches à prendre en charge ou s’adapter rapidement et en temps réel aux besoins évolutifs des succursales. Comme les manufacturiers de lames se concentrent sur le développement de technologies qui sont plus autonomes et qui nécessitent moins de travail pour la gestion et l’exploitation – des innovations que l’on peut observer au sein de la nouvelle gamme récemment annoncée de classe C du BladeSystem de HP (voir le numéro de juin du Tuesday Technology Report – on peut s’attendre à voir les serveurs lames gagner considérablement de terrain à titre de technologie de choix pour les serveurs dans les succursales. Attention à l’impression à distance! Bien que le modèle d’informatique distribuée pour les succursales comprend des serveurs d’applications, la mise en place d’applications client-serveur devant s’exécuter uniquement dans une succursale, comme des applications corporatives telles que les systèmes de gestion intégrée (ERP), la gestion de la performance corporative (CPM), la gestion de la relation client (CRM), les applications financières et autres devront toujours s’exécuter centralement sur des serveurs corporatifs alors que l’accès par les utilisateurs en succursale se fera via une connectivité de réseau étendu traditionnelle ou quelque type d’interface Web sur un portail. « Lorsque le traitement d’une application est effectué sur un serveur centralisé, le processus qui permet que les tâches d’impression réalisées sur un serveur soient transférées vers un dispositif d’impression dans un environnement client, peut représenter un réel défi », souligne Chad Hanobik, directeur des ventes pour l’Amérique du Nord chez ThinPrint. À titre d’exemple, les fichiers d’impression peuvent être assez importants, augmentant de taille d’un facteur de 10 fois lorsque transformés en fichiers pour spouleur; si l’utilisation du réseau étendu n’est pas gérée en fonction des priorités, les fichiers d’impression envoyés à une succursale occuperont toute la largeur de bande disponible, affectant les sessions de travail des utilisateurs à distance. En outre, le fait d’avoir à maintenir une copie des pilotes d’impression de centaines de modèles d’imprimantes différentes que l’on peut retrouver sur un réseau augmente de manière significative la complexité de l’administration des systèmes et de la gestion des serveurs. Les solutions spécialisées élaborées par les fournisseurs indépendants de logiciels comme ThinPrint sont souvent utilisées pour rendre possible l’impression transparente à distance et rendre disponibles des fonctionnalités évoluées d’impression dans les succursales. Avec son engin d’impression exécuté sur le serveur centralisé, la technologie .Print de ThinPrint permet de livrer les fonctionnalités de base d’impression sans nécessiter de pilotes (éliminant ainsi les cauchemars de gestion des pilotes d’imprimante), en offrant le contrôle de l’utilisation de la bande passante selon la connexion (aussi appelé « débit au ralenti » qui permet d’éliminer l’engorgement de la bande passante du réseau étendu) et la transmission des fichiers en continu (pour éviter le débordement du dispositif d’impression). « Avec ce type de technologies en place, le personnel des succursales profite d’une impression plus rapide et plus simple, ce qui leur permet d’utiliser toutes les fonctionnalités de leurs imprimantes; les administrateurs de systèmes n’ont pas à perdre du temps précieux à continuellement régler des problèmes d’impression et la haute direction ne se fait pas continuellement demander de dépenser plus pour ajouter de la bande passante au réseau », conclut M. Hanobik. Fonctionnalités d’impression adaptées aux succursales La fourniture complète des fonctionnalités de gestion de document a traditionnellement nécessité que les succursales disposent d’équipements individuels d’impression, de photocopie et de télécopie. Ce qui n’est pas toujours une manière efficace de procéder – les photocopieurs étant dispendieux, les télécopieurs nécessitent une ligne téléphonique dédiée et dans une petite succursale, le nombre d’appareils peut être aussi élevé que le nombre d’employés! Bien qu’aujourd’hui les appareils « tout-en-un » ou les produits d’impression multifonctions représentent une alternative économique qui réunit tous les services nécessaires et peut évoluer pour répondre aux besoins de tout nombre d’utilisateurs, les appareils multifonctions présentent un défi qui leur est propre : la gestion de l’utilisation de la couleur. L’impression et la photocopie couleur peuvent être très dispendieuses comparées à l’impression en noir et blanc, bien que toutes deux sont généralement nécessaires; alors, de manière à limiter les coûts d’exploitation des succursales, comment contrôler qui est autorisé à imprimer en couleur et qui ne l’est pas? Les appareils multifonctions de HP, par exemple, comprennent une fonctionnalité de contrôle de la couleur qui permet de déterminer qui peut utiliser la couleur par individu ou groupe de travail, ou même par type de fichier ou d’application – l’impression couleur d’une page Web ou d’une diapositive PowerPoint, par exemple, n’étant pas toujours nécessaire; et avec les fonds de couleur et autres éléments de design, ces travaux d’impression utilisent beaucoup d’encre. « Mais les défis reliés aux fournitures d’imprimantes et de photocopieur, comme les cartouches d’encre, ne se limitent pas au débat de la couleur versus le noir et blanc », affirme Al Sare, consultant principal en technologie documentaire chez Compugen. Dans bien des cas, les succursales disposent de leurs propres budgets et de leurs propres directeurs de succursale qui se procurent possiblement leurs fournitures en vertu d’ententes avec des fournisseurs locaux plutôt que de tirer avantage des économies potentielles reliées à des achats à haut volume, rendues possibles par des contrats d’approvisionnement centralisés, coordonnés au siège social. S’ils sont incapables de gérer leurs fournitures correctement, ils pourraient facilement se retrouver à devoir commander d’urgence des cartouches d’encre et à payer un prix plus élevé. Une solution efficace est d’avoir des fournitures gérées à distance par le siège social de manière à ce que le réapprovisionnement soit fait en temps opportun et au plus bas prix possible, grâce à des contrats de fourniture à haut volume, négociés à l’avance. Cette gestion centralisée des fournitures peut être faite en utilisant des technologies de gestion à distance des périphériques, comme Web Jet Admin de HP en conjonction avec le Gestionnaire des appareils eMerge, un module de la solution de Gestion du cycle de vie des actifs technologiques eMerge de Compugen. Web JetAdmin surveille à distance les équipements dans les succursales et crée des alertes si des problèmes surviennent, y compris le manque de fournitures. Le Gestionnaire des appareils eMerge reçoit ces alertes, saisit et crée des rapports présentant les différentes informations concernant l’équipement, y compris de quel appareil il s’agit, l’endroit où il se trouve, quelles fournitures sont requises, le code de facturation pour ce site ou cet appareil (pour des fins de facturation interne), le temps de réponse requis, et tout autre élément de service associé tel que l’envoi d’un technicien pour l’installation d’un module de maintenance, par exemple. « Une solution centralisée comme celle-ci, non seulement minimise-t-elle le besoin pour les succursales d’avoir leur propre personnel des TI sur place, explique M. Sare, mais cela permet aussi de réduire les coûts grâce à une gestion efficace des fournitures et de leur approvisionnement. » L’initiative d’infrastructure Pathways pour les succursales Pour aider les organisations canadiennes à optimiser leur infrastructure informatique dans leurs succursales, Microsoft, Hewlett-Packard, ThinPrint et Compugen lancent un programme national appelé « Pathways, un guide pour une infrastructure optimale en succursale ». En plus de fournir des études de cas et des articles comme celui-ci, ces partenaires tiendront une série de séminaires dans plusieurs villes au cours de l’automne afin d’aider les organisations à mieux comprendre les défis de la gestion de l’informatique en succursale ainsi que les choix d’architecture et de solutions technologiques. Des évaluations subventionnées ainsi que des projets pilotes et des démonstrations de faisabilité pourront également être proposés à un certain nombre de clients choisis dans le cadre de ce programme. Cliquez ici si vous désirez plus d’informations sur ce programme Pathways ou pour savoir comment Compugen peut vous aider à implanter la meilleure solution pour répondre aux besoins informatiques de vos succursales. [1] Jean S. Bozman, Al Gillen, Raymond Boggs, Randy Perry, "Addressing Operational Efficiencies in Branch Offices," IDC White Paper, Mai 2006. | |||